MOSTAGANEM - Le coup d’envoi de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre", placée sous le slogan "Nous fêtons la ville, nous fêtons le théâtre", a été donné dimanche, en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi. La cérémonie d’ouverture de cette manifestation culturelle, qui devra durer près d’une année, a été marquée par l’organisation du "carnaval de Mostaganem" initié par l’association culturelle "El Moudja" et qui a vu la participation de près de 200 comédiens du théâtre et de citoyens portant des masques et vêtus de costumes de personnages du théâtre, dans le but de faire revivre l’idée du "théâtre de rue". Des spectacles de clowns et folkloriques ont été donnés durant ce carnaval, qui a été lancé à partir du siège de l’association sis à Salamandre et s’est poursuivi jusqu’au front de mer "Ahmed Ben Bella", en présence de nombreuses troupes, d'associations et de coopératives théâtrales de différentes wilayas du pays. Par la même occasion, le ministre a inauguré, à la maison de la culture "Ould Abderrahmane Kaki" et en présence du président du conseil national des arts et des lettres, Abdelkader Bendaamache, une exposition sur la chronologie du théâtre algérien et la mémoire du théâtre amateur. Azzedine Mihoubi a, en outre, suivi un montage théâtrale intitulé "El menbaa" (la source) au sein du siège de l’association El Moudja. Ce montage, produit par le théâtre régional de Mostaganem, présente des tableaux de pièces des géants du théâtre algérien, à l’instar d’Abdelkader Alloula, Ould Abderrahmane Kaki, Azzeddine Medjoubi, Mustapha Kateb et Abderrahmane Bachtarzi. Près de 70 comédiens et danseurs dont Omar Guendouz, Mohamed Haimour, Nadia Talbi, Fatiha Soltane et Mustaha Laribi ont pris part à cette œuvre d'une durée d'environ une heure. D’autre part, les familles de Ould Abderrahmane Kaki et Si Djillali Benabdelhalim et une vingtaine de comédiens…
TIZI-OUZOU - La version en Tamazight, du long métrage Krim Belkacem, du nom d´une des plus grandes figures de la guerre de Libération, d’Ahmed Rachedi, projetée, samedi, à la cinémathèque de Tizi-Ouzou, en présence du réalisateur, a globalement séduit le public qui était nombreux. Le film coécrit par le commandant Azzedine et le journaliste Boukhalfa Amazit et Ahmed Rachedi, d´une durée de 158 mn, et qui retrace les grandes étapes du parcours révolutionnaire de Krim Belkacem, une des figures emblématiques de la guerre de Libération, a été doublé en kabyle. Durant les débats qui ont suivi la projection, des intervenants ont déclaré avoir apprécié la qualité de la langue utilisée et la fluidité des expressions, même si certains ont déploré l’emploi de termes qui n’étaient pas d’usage en Kabylie, durant les années 1950 à 1960 (période de déroulement des événements retracées dans le film), tel que "Azul", "Akabar" et "Tagrawla". Sami Allam qui a interprété le rôle principal dans le film et qui a dirigé le collectif de doublage, a expliqué que lui-même souhaitait rester dans le parler de l’époque, mais sur insistance de quelques membres du collectif, il a toléré l’introduction de quelques mots nouveaux, en veillant à ce qu’ils soient justement dosés sans être envahissants. "C’est aussi un clin d’£il que nous avons voulu faire à Tamazight", a-t-il soutenu. Il a également soulevé le problème de manque de comédiens professionnels kabyles et de moyens techniques. Beaucoup parlent de tamazight mais personne ne met la main à la poche pour investir et contribuer à la promotion de cette langue, a-t-il regretté en relevant qu'"il est très difficile de faire un doublage en l’absence de studios spécialement conçus à cet effet". Mohand Ouamer Oussalem, membre du collectif de doublage et qui a prêté sa voix au colonel Amar Ouamrane dans…
ALGER - La générale de la pièce "Tacequft Tanegarut" (le dernier spectacle), au contenu relevé, où l'amour du théâtre finit par triompher sur les affres de la guerre a été présentée samedi à Alger, devant un public relativement nombreux. Accueilli à la salle Mustapha-Kateb du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (TNA), le spectacle, "Tacequft Tanegarut", inspiré du texte "Fi Aâli El Hob" du dramaturge irakien Felah Chaker, a été réécrit et mis en scène par Okbaoui Cheikh et traduit en Tamazight par Taoues Yehia Messaoud. Dans un pays en état de guerre, "Lahbiba" jeune comédienne de théâtre, décide de remonter sur scène pour y jouer le dernier rôle, dans un théâtre qui menace de s'effondrer, après avoir été intensément bombardé. Voulant montrer l'importance du théâtre dans la société, Lahbiba va tenter de provoquer les pouvoirs surnaturels et bienfaiteurs du gardien du théâtre en convoquant, à travers une évasion dans le passé, plusieurs personnages qui ont marqué le théâtre algérien et universel. Ressuscitant notamment, "Hamlet" de Shakespeare, "Djelloul Lef'Haïmi" de Abdelkader Alloula, "Tartuffe" de Molière et "Le Sinistré" de Mohand Ouyahia, connu sous le nom d'artiste de "Mohia", Lahbiba va finir par convaincre le gardien. Durant une heure de temps, les cinq personnages, campés par Zoulikha Talbi, Mourad Bellagh, Fahem Hammas, Belloul Idir -également compositeur de la bande son-, Hamadache Boutchiche, et Lyès Bellagh, ont bien porté la densité des dialogues, occupant tous les espaces de la scène et plaidant avec beaucoup d'énergie, pour l'amour comme seule réponse aux canons. La scénographie, œuvre d'Amirouche Saïdoun, a été illustrative, avec une petite scène aux rideaux rouges et quatre chaises utilisées par les quatre personnages-référents, également musiciens et vocalistes du chœurs grec qui ont interprété, au sons du banjo, bendirs et tambourin, des pièces aux modes et intonations kabyles. Ayant choisi dans sa conception une…
CONSTANTINE - Les enfants adhérents à l’association "El Derb" pour la promotion de la citoyenneté de Constantine ont lancé samedi un hymne à la paix pour les enfants syriens et palestiniens à travers l’opérette "Aftalou Al Arab" (Les enfants arabes). Douze enfants âgés entre 5 et 16 ans se sont relayés sur la scène de la maison de la culture Malek-Haddad pour raconter les peines et les souffrances des enfants syriens et palestiniens et prier pour la paix dans le monde. La gestuelle et les voix, se voulant fortes et expressives, les enfants n'ont pas manqué d'émouvoir la salle relatant le vécu difficile des enfants syriens et palestiniens traumatisés par les conflits et émettant l’espoir de voir un jour le sourire revenir sur les lèvres de l’enfance. Une heure et demie durant, puisant des poèmes de Mahmoud Derwiche mais aussi des messages de détresse des enfants syriens et palestiniens postés sur les réseaux sociaux, réunis dans un texte co-écrit par Loubna Mezghiche et Fahima Bediar, les petits talentueux ont retransmis toute l’émotion ‘‘narrant’’ les peurs des petits des conflits et des guerres et leur désespoir de voir leur environnement social s’écrouler. Pour Ali Rahma, 14 ans un des participants à cette opérette, l’œuvre est "un appel pour établir la paix en Syrien et en Palestine et dans le monde entier". Pour Ilef, 9 ans syrienne établie avec sa famille à Constantine, sa participation à l’opérette représente " son attachement à son pays, aux familles syriennes qui souffrent et aux enfants meurtris". De son côté, la présidente de l’association "El Derb" pour la promotion de la citoyenneté, Loubna Mezghiche a indiqué à l’APS que l’opérette "Atfalou Al Arab" est un travail à travers lequel l’association œuvre à ‘‘inculquer une culture de la paix, des valeurs et des attitudes de la non-violence’’.
ALGER -Une collection de créations de haute couture revisitant le costume traditionnel de différentes régions du pays, et présentant des créations originales, a été dévoilée vendredi à Alger par le styliste et couturier Fouad Guerfi. Lors d’un défilé de mode organisé à Alger, la maison de couture "Fouad Couture" a présenté à un public nombreux et initié une collection baptisée Jadis en étincelles basée sur une conception moderne et sobre du costume traditionnel algérien. Dans une première série intitulée "Black étincelles" Fouad Guerfi a revisité les costumes traditionnels féminins les plus connus dans les villes d’Alger, Constantine, Sétif, Oran, Tlemcen ou dans les régions des Aurès et de la Kabylie en utilisant des étoffe nobles (soie, velours, satin, ) avec un seul point commun, le noir. Le couturier a également choisi de sertir ces créations de pierres et de perles et de mettre en avant la broderie traditionnelle au fil d’or tout en s’inspirant des motifs et ornement authentiques propres à chaque tenue. Dans une seconde série d’une dizaine de créations plus modernes, le styliste a choisi de laisser libre court à son inspiration dans le choix des couleurs de cette collection intitulée "Passage de feu", où il dit s’être "grandement inspiré des couleurs et parfois même des textures d’épices comme le piment, le safran ou encore la cannelle". Si elle colle aux standards occidentaux dans sa conception, Passage de feu s’inspire également des broderies et motifs d’ornement traditionnels en plus d’une touche typiquement algérienne dans la découpe et dans le mariage des tissus. Comme il se fait dans tous les défilés du monde, Fouad Guerfi a présenté une collections de cinq robes de mariées en clôture de son défilé, mais le créateur a encore une fois choisi de détourner des costumes algériens en créant des robes blanches franchement inspirées…
ALGER - Le réalisateur Rachid Benhadj a remporté mercredi le "Prix du meilleur long métrage pour jeunes" du 12e Festival international du film pour l’enfance et la jeunesse (FIFEJ) de Sousse (Tunisie), pour son film "L'étoile d'Alger", annoncent les organisateurs. "L'étoile d'Alger", adaptation libre du roman éponyme de l'écrivain algérien Aziz Chouaki, primée auparavant au 32e Festival d'Alexandrie du cinéma méditerranéen, était en compétition dans la session "Long métrage pour jeunes" avec quatre autres films d'Argentine, de Tunisie, de Russie et de France. Sorti en 2016, le film explore les années de violence terroriste et la montée de l`extrémisme religieux dans les années 1990 et déroule, en 102 minutes, l`histoire d'un chanteur d`un quartier populaire d`Alger qui rêve de devenir une star. Le court métrage italien "il Silenzio" de Farnoosh Samadi et Ali Asgari, a remporté le "Prix du meilleur court métrage pour jeunes", pour lequel les films "Le voyage de Keltoum" de Anis Djaad et "Je te promets" de Mohamed Yargui étaient en lice. Fondé en 1991, le Festival du Film pour l’Enfance et la Jeunesse à Sousse (FIFEJ), vise entre autres objectifs à faire connaître la production cinématographique internationale destinée à l’enfance et à la jeunesse et à promouvoir l’échange entre les jeunes du monde.
MOSTAGANEM - Plusieurs activités diverses et variées de différentes wilayas du pays sont programmées durant une année, dans le cadre de la manifestation "Mostaganem capitale du théâtre" dont l'ouverture est prévue dimanche prochain, a-t-on appris jeudi soir du directeur de la culture de cette wilaya. Ce programme comporte des représentations théâtrales pour adultes et enfants de nombreuses troupes et coopératives, des conférences et des colloques nationaux et internationaux, des journées d'étude et des ateliers de formation, qui seront dédiés hebdomadairement à des personnalités du quatrième art algérien, a indiqué Koudid Abdelali lors d'une conférence de presse. Il a cité, dans ce sens, la série de conférences "Kheir djaliss" (meilleur compagnon) qui abordera, entre autres, la situation du théâtre algérien, la modernité et le patrimoine dans les œuvres de Abderrahmane Ould Kaki, la littérature universelle et le théâtre, la mise en scène théâtrale, le théâtre moderne, la critique théâtrale et le théâtre pour enfants. Des colloques nationaux traiteront des contributions du théâtre amateur, du roman adapté en théâtre, du théâtre scolaire, ... de même qu'une conférence sur le théâtre révolutionnaire et des journées d'étude sur la gestion du théâtre et la commercialisation des œuvres théâtrales y sont également programmés, a-t-il ajouté. Les ateliers se concentreront sur des thèmes ayant un rapport avec le 4ème art dont ceux de la scénographie, l'écriture et l'adaptation théâtrales, l'expression corporelle, le maquillage, l'éclairage et la sonorisation, selon le même responsable qui a aussi fait part de la 50ème édition du festival du théâtre amateur, du festival des écoles des Beaux-arts, du festival du théâtre universitaire et d'expositions sur le costume théâtral, la photo, la créativité féminine et les arts plastiques, entre autres. M. Koudid a souligné que toutes les grandes activités théâtrales qu'organisent périodiquement les wilayas du pays seront transférées à Mostaganem, en plus d'activités…
ALGER - Une exposition de photographies d'art consacrée à une des collections les plus visitées de Nicolas Muller (1913-2000) et un concert de musique du Libanais Ramy Maalouf ont animé jeudi l'espace du Palais Mustapha-Pacha, siège du Musée public national de l'Enluminure, de la Miniature et de la Calligraphie à Alger, devant un public recueilli. Visible jusqu'au 28 avril prochain, l'exposition intitulée "Photographies de Nicolas Muller", avec en sous-titre "Cordoue - Séville - Grenade", réunit douze photographies architectoniques en noir et blanc, où l'artiste restitue les formes géométriques d'une partie imposante du patrimoine ibérique. Mettant en exergue la décoration dans ses moindres détails, les prises de vues de Nicolas Muller, un des plus importants photographes du XXe siècle, respirent l'âme d'un passé prospère, exprimant chez lui, le souci d'immortaliser les formes esthétiques de différents lieux emblématiques, dans un support de "photographies-documentaire". Formes ovoïdes de mosquées, croisées d'ogives de cathédrales, pilastres et arcades de plein cintre d'intérieures de châteaux, mosaïques de "Mihrab"(espace réservé à l'imam dans une mosquée) les photographies de Nicolas Muller invitent les regards à saisir le style pointu de l'architecture hispano-mauresque. Ainsi, les visiteurs peuvent découvrir, "L'Alhambra vue de Darro", "El Generalife" et "Patio des Lions" de Grenade, "Patio des demoiselles", et "Château" (deux photographies) de Séville ou encore "Salon Rita, Medinet-Zahra", "Chapelle de Villaviciosa", "Mosaïques de Mihrab, Mosquée, Cathédrale", de Cordoue. Espagnol d'origine hongroise, Nicolas Muller, photographe testimonial, a très vite compris la nécessité d'unir l'architecture patrimoniale dans le génie de sa géométrie, à la puissance de l'image. Humaniste et engagé, il a également voué toute son œuvre à la mise en valeur de la réalité à travers la "Photographie sociale", à l'instar de ses premiers clichés, devenus célèbres, sur "Les conditions de travail des hongrois". Soucieux de montrer le passé en le projetant dans le futur,…
TAMANRASSET - Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a mis l’accent, jeudi à Tamanrasset, sur la nécessité d’œuvre de sorte à faire reconquérir au cinéma sa place auprès des cinéphiles. Il appartient de conjuguer les efforts pour que le cinéma renoue avec son public, en tant qu’art véhiculant un message de communication et l’un moyen de créativité et de spectacle artistique au sein de la société’’, a indiqué le ministre lors de l’inspection du projet d’aménagement de la salle de cinéma (190 places) de Tamanrasset. Mettant en exergue la nécessaire modernisation des équipements, numérisation notamment, des salles de cinéma, M.Mihoubi a évoqué la convention de coopération signée par le secteur avec les iraniens pour tirer profit de l’expérience iranienne dans le domaine cinématographique. Le ministre de la Culture a appelé aussi à achever, dans les plus brefs délais, les travaux d’aménagement de cette structure culturelle qui a nécessité un investissement de près de 226 millions DA. Il s’est enquis, par ailleurs, des activités de la bibliothèque principale de la ville de Tamanrasset et de la manifestation ‘‘Lire en Fête’’ qui se déroule actuellement à Tamanrasset, avant d’inspecter l’office du parc culturel de l’Ahaggar et de s’enquérir de ses activités. Sur site, il a exhorté les responsables concernés à exploiter les meilleures voies pour la préservation des monuments et objets à haute valeur historique. Le projet du théâtre en plein air de 4.000 places a fait également l’objet de la visite d’inspection du ministre de la Culture qui a insisté sur l’exploitation optimale de cette structure pour l’organisation de manifestations théâtrales et de festivals culturels de dimension nationale. M.Mihoubi, qui a visité à la Maison de la culture une exposition d’arts plastiques et une autre de produits de l’Artisanat, a présidé une cérémonie de signature d’une convention de coopération entre…
ORAN - Une exposition photographique dédiée à l'illustre figure de la littérature espagnole Miguel de Cervantès (1547-1616), est proposée depuis jeudi à Oran dans le cadre des échanges culturels entre les deux pays et dans le sillage du 4ème centenaire de la mort de l'auteur de "Don Quichotte". Quarante-cinq clichés, signés José Manuel Navia, sont présentés lors de cette manifestation artistique intitulée "Miguel de Cervantès ou le désir de vivre", qui se tient jusqu'au 23 avril prochain à la salle d'expositions du siège de l'Assemblée populaire communale (APC) d'Oran. L'intérêt revêtu par cette activité au plan des échanges culturels algéro-espagnols a été mise en relief lors de la cérémonie de vernissage, tenue en présence du président de l'APC d'Oran, Noureddine Boukhatem et du directeur de l'Institut Cervantès d'Oran, Gonzalo Manglano de Garay. Cette exposition, qui sera également rééditée du 15 mai au 15 juin prochains à Alger (salle Mohamed Zinet de Riad El-Feth), se propose de "reconstituer un parcours visuel des lieux et chemins par lesquels est passé Miguel de Cervantès le long de sa vie", ont indiqué les organisateurs. Des photos des villes d'Alger et d'Oran figurent parmi les images exposées et accompagnées de textes et citations littéraires qui les lient aux œuvres et à l’itinéraire de la vie de Miguel de Cervantès. Le parcours de l'exposition permet ainsi aux visiteurs de suivre les traces du père de la figure chevaleresque "Don Quichotte", héros de son œuvre littéraire majeure, qui a cheminé, entre autres, par des villes espagnoles (Alcala de Henares, Valladolid et Madrid), par l'Italie (Naples, la Sicile), la Grèce (Lépante), la Tunisie (Tunis), l'Algérie (Alger, Oran) et le Portugal (Lisbonne), avant de revenir en Espagne (Esquivias, Tolède, La Manche, et l’Andalousie). Le photographe auteur de cette exposition, José Manuel Navia est né en 1957 à Madrid. Il…