ORAN - Près de 400 firmes ont confirmé leur participation à la 20ème édition du Salon international du mobilier hospitalier et de l'équipement médical (SIMEM 2017), prévue du 12 au 15 avril prochains au Centre des Conventions "Mohamed Benahmed" d'Oran (CCO), a-t-on appris samedi des organisateurs. Ces sociétés spécialisées sont implantées dans 28 pays, dont l'Algérie qui compte la plus forte participation dans cette manifestation économique avec 88 entreprises exposantes, a précisé Mustapha Chaouch, fondateur du SIMEM et consultant auprès de l'agence organisatrice, lors d'une conférence de presse consacrée à la nouvelle édition du Salon. La participation nationale est suivie dans ce cadre de la Chine (61 firmes), l'Italie (32), l'Allemagne (28), la France (26), les Etats-Unis (23), la Turquie (20), l'Espagne (15), la Corée du Sud (13), le Japon (9), l'Autriche (5), l'Inde (5), l'Angleterre (4), la Belgique (4), la Suisse (4), le Brésil (3), Taïwan (3), le Pakistan (2), les Pays-Bas (2). Neuf autres pays sont représentés chacun par une entreprise, à savoir l'Argentine, le Canada, l'Egypte, la Hongrie, le Liban, la Lituanie, la Pologne, le Portugal, et la Tunisie. "Le niveau de participation à cette nouvelle édition vaut quasiment le double de celui enregistré lors de la précédente", a relevé M. Chaouch en se félicitant de l'intérêt croissant des professionnels de la santé pour cette rencontre annuelle. "Le SIMEM, qui est organisé sous le haut patronage du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a pour vocation de faire découvrir les équipements, les produits, les services des firmes participantes ainsi que les dernières innovations biomédicales et techno-médicales", a-t-il rappelé. Les programmes de développement menés dans le secteur de la santé au niveau de différentes wilayas du pays, seront aussi mis en relief à la faveur de la participation des directions…
EL-OUED- Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a inauguré samedi le complexe touristique saharien privé ‘‘La Gazelle d’Or’’, localisé à l’entrée Ouest de la ville d’El-Oued, sur l’axe routier menant vers la wilaya d’Ouargla. S’étendant sur une superficie globale de 160 hectares, ce complexe, dont les travaux de réalisation, selon les normes internationales, ont été lancés en 2008 pour un investissement de 10 milliards DA, offre une capacité d’hébergement de 542 lits. Il compte un hôtel de 87 chambres, 72 bungalows, 52 tentes équipées en moyens modernes, 14 suites, en plus d’un terrain de golf de 100 hectares, des piscines, des restaurants et un musée, selon la fiche technique de cette structure touristique qui génère 393 emplois. Le Premier ministre a appelé à investir et promouvoir le secteur du tourisme, un créneau ou l’investissement est prometteur et qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de diversification de l’économie nationale, hors secteur des hydrocarbures. Le Premier ministre, qui est accompagné d’une délégation ministérielle, a inauguré et visité une série de projets et d’installations socioéconomiques relevant des secteurs de l’Agriculture, la Santé, la Jeunesse et les Sports, le Transport, l’Habitat, la Formation professionnelle et le Tourisme. Il devra couronner sa visite de travail d’une journée par une rencontre avec la société civile à la maison de la Culture Mohamed Lamine Lamoudi à El-Oued.
ALGER- Les travaux de la 34ème session ordinaire du conseil des ministres de l'Association des Producteurs de Pétrole Africains (APPA) auxquels a pris part le ministre de l'Energie, M. Noureddine Boutarfa, ont pris fin vendredi soir à Abidjan (Côte-d’Ivoire), a indiqué le ministère de l'Energie. Hormis les dossiers liés à la conduite générale des organes et de la décision d'accélérer l'agenda de la réforme de l'Association, le conseil des ministres de l'APPA a examiné le développement des marchés pétroliers et a apporté son soutien au processus de stabilisation des marchés du pétrole initié par l'accord d'Alger le 28 septembre 2016, confirmé par l'accord de Vienne le 30 novembre 2016 et concrétisé par la signature de la déclaration de coopération Opep et non Opep le 10 décembre 2016. Les ministres de l'APPA ont préconisé, par ailleurs, d'accélérer la diversification des économies des pays d'Afrique et de s'inscrire dans la dynamique de transition énergétique. Ils ont aussi appelé à la promotion du génie local, à la bonne gouvernance et à la création d'un marché africain de pétrole brut et de produits pétroliers. Les ministres ont également adopté le changement de la dénomination de l'Association des Producteurs de Pétrole Africains (APPA) en Organisation des producteurs de Pétrole Africains (APPO). Créée en 1987, l’APPA regroupe 18 pays africains producteurs de pétrole (Algérie, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, RD Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Ghana, Guinée Equatoriale, Libye, Mauritanie, Niger, Nigeria, Afrique du Sud, Soudan et Tchad). Cette organisation intergouvernementale, basée à Brazzaville, vise à promouvoir les initiatives communes en matière de politique et de stratégie de gestion dans tous les domaines de l'industrie pétrolière en vue permettre aux pays membres de tirer profit des activités d'exploitation de pétrole. 
AMMAN - Algérie a réitéré à Amman (Jordanie) son engagement à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) à l'horizon 2020-2030 en vertu de l’Accord de Paris sur le climat adopté en 2015 lequel vise à maintenir la hausse de la température moyenne de la Terre en dessous de 2 degrés Celsius. Participant à la 6ème réunion du Comité de pilotage du projet "Climasouth" (projet européen sur les changements climatiques), tenue les 29 et 30 mars dans la capitale jordanienne, le Point focal algérien auprès du projet "Climasouth" a rappelé que Algérie a, à ce titre, soumis, en 2015, sa contribution nationale prévoyant de réduire entre 7% et 22% de ses émissions de GES, a indiqué à l'APS Ghalia Benzouiche, sous-directrice de l’Environnement et du développement durable au ministère des Affaires étrangères. Selon la Contribution algérienne, l’Algérie s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 7% à partir de 2020 en utilisant des moyens nationaux à travers des actions visant à opérer une transition énergétique et une diversification économique. Toutefois, cette réduction des GES pourrait atteindre 22% pour peu que l’Algérie reçoit le soutien international nécessaire, à l'horizon 2030. La réalisation de cet objectif reste donc subordonnée à l’appui en matière de financements extérieurs, de transfert technologique et de renforcement des capacités, a insisté Mme Benzouiche. La Contribution de l’Algérie couvre les trois gaz les plus importants en termes d’émission: le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4) et l’oxyde nitreux (N20). Pour atteindre les objectifs d’atténuation, l’Algérie mise sur une stratégie cohérente ciblant particulièrement les secteurs de l’énergie, des forêts, de l’habitat, des transports, de l’industrie et des déchets. Avant l'accord de Paris sur le climat, "les actions menées par les pays de la rive sud de la Méditerranée pour lutter contre…
ALGER - Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune a affirmé jeudi à Alger que les mesures adoptées par l'Algérie pour la rationalisation des importations n'impactaient pas le niveau des échanges commerciaux entre l'Algérie et l'Union européenne, a indiqué un communiqué du ministère. Lors d'une audience accordée au Chef de la délégation de l'Union Européenne en Algérie, John O'Rourke, le ministre a indiqué que ces mesures avaient pour objet la rationalisation de la facture des importations et la protection du produit national et du consommateur, tout en réitérant l'engagement de l'Algérie à mettre en œuvre les accords stratégiques conclus avec l'UE. Le ministre a salué par la même occasion l'action commune des deux parties pour la réalisation de projets d'investissement mutuellement avantageux, ajoute le communiqué. Les deux parties ont également salué le niveau des relations entre l'Algérie et l'UE dans différents domaines. Pour sa part, le Chef de la délégation de l'UE en Algérie s'est montré "compréhensif quant aux mesures adoptées par le gouvernement algérien concernant le système des licences d'importation et des contingents tarifaires avec l'UE, d'autant que les accords de libre-échange conclus avec l'UE ne sont pas concernés par ces mesures". 
ALGER - Les services des douanes du port commercial d'Alger ont saisi au cours du mois de mars 4 conteneurs contenant diverses marchandises importées par 4 importateurs, a indiqué un communiqué de la Direction régionale des douanes au port d'Alger. La marchandise saisie est constituée de 10 460 téléphones portables dont 6 160 non déclarés, et le reste (4 300) sans autorisation, outre 139 056 couteaux, dont 23 256 crans d'arrêt non déclarés et prohibés, 430 matraques munies de système d'éclairage, 51 000 porte-clés laser, 70 832 déodorants et 140 rasoirs électriques. En outre, 73 320 paires de chaussettes de différentes marques contrefaites, 15 balances médicales, deux motocycles et d'autres marchandises ont été saisis, a encore précisé la même source. Des dossiers contentieux relatifs à ces infractions ont été établis et transmis à la juridiction compétente, a ajouté la même source qui a indiqué que la taxe fiscale imposée sur la totalité de la saisie est estimée à plus de 5 milliards de centimes. Les éléments de la brigade des voyageurs des services des douanes, au niveau du port d'Alger, ont également saisi des pièces de rechange usagées, dont 33 moteurs de véhicules, ainsi que 340 cartouches de cigarettes locales de marque Marlboro destinées à l'exportation, 4 jumelles de terrain, en plus d'autres marchandises, a conclu le communiqué.
ROME - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a signé avec l'Institut international de recherche sur le riz (IRRI) un accord visant à renforcer leur coopération afin de soutenir la production durable de riz dans les pays en développement. L'accord porte sur l'échange des connaissances scientifiques et du savoir-faire technique des deux organisations afin de leur permettre d'élargir la portée de leur travail et de l'intensifier à l'échelle mondiale, selon un communiqué de la FAO publié jeudi sur son site web. Le partenariat a pour objectif d'améliorer les systèmes durables de production de riz, par le biais de programmes de renforcement des capacités, en aidant par exemple les gouvernements à élaborer et à mettre en œuvre des stratégies et des politiques au niveau régional et national. "Avec plus de trois (3) milliards de personnes à travers le monde consommant du riz chaque jour, le riz est essentiel pour la sécurité alimentaire mondiale", a estimé la directrice générale adjointe de la FAO et coordinatrice des ressources naturelles et du changement climatique, Maria Helena Semedo, soulignant qu'"assurer la production durable du riz contribuerait grandement à l'objectif visant à mettre un terme à la faim dans le monde". De son côté, le directeur général de l'IRRI, Matthew K. Morell, a indiqué que "le monde sera confronté à des changements très importants d'ci les prochaines décennies pour produire assez de nourriture et nourrir une population mondiale qui avoisinera les 10 milliards", ce qui impose, selon lui, la nécessité de recourir à des partenariats mondiaux pour améliorer les systèmes alimentaires à travers une meilleure sensibilisation, un développement des capacités, un partage de connaissances et une analyses factuelles à l'appui des politiques. C'est dans cette optique que la FAO et l'IRRI ont affiché leur volonté d'unir leurs efforts pour promouvoir des pratiques durables…
CONSTANTINE- Un total de 42 producteurs d'eaux minérales et de source devront s’acquitter cette année d’une redevance pour l'utilisation du domaine public hydraulique naturel, a-t-on appris, jeudi, à Constantine, de l’Agence de Bassin Hydrographique Constantinois-Seybousse-Mellegue (ABH- CSM). Cette redevance fixée à un (1) dinar par litre d’eau expédié des unités d’emballage mise en bouteille, conformément au décret exécutif du 31 octobre 2016, concernera huit (8) entreprises à l’Est du pays, a affirmé à l’APS, Abdallah Bouchedja, directeur de l’ABH Constantinois- Seybouse-Mellegue, en marge d’une rencontre régionale sur l’eau et l’environnement, organisée à la maison de la culture Malek Haddad. Versées une fois par an, ces redevances s’élèveront à des "milliards de dinars" et permettront, a indiqué M. Bouchedja, d’alimenter le Fonds national de l’eau, le budget de l’Etat, alors que 12% seront versés à l'Agence nationale de la gestion intégrée des ressources en eau (AGIRE). Il a, à ce propos, précisé que le montant des redevances permettra de "réinvestir dans le secteur de l’eau", à travers notamment la réalisation de nouveaux projets. Selon cette même source, l’AGIRE a pour mission d’élaborer un système de facturation, qui devra évaluer les volumes d’eau prélevés, et prendre en considération la quantité d’eau minérale ou d’eau de source expédiée des unités d’emballage en vue de procéder au recouvrement des redevances, et ce à partir de l’année en cours. Dans ce même contexte, l’ABH- CSM a procédé également à l’installation de 70 compteurs d’eau en 2016 au profit des entreprises industrielles recensées, actuellement au nombre de 360 au niveau de ce bassin, en attendant de doter le reste des entités en compteurs ‘‘d’ici début 2018 au plus tard pour mettre un terme au paiement forfaitaire déclaratif’’, a-t-on également appris. Détaillant les missions et les objectifs de cette ABH dans une communication dédiée à la présentation…
MOSTAGANEM - Le nouveau Code des douanes renforce la protection du douanier dans l'exercice de ses fonctions, a affirmé jeudi à Mostaganem le Directeur générale des Douanes, Kadour Bentahar. "Le nouveau code des douanes, promulgué dernièrement, comporte de nouvelles mesures et facilités au profit de l'économie nationale et de l'entreprise algérienne et renforce la protection du douanier", a-t-il souligné lors d'une rencontre avec des opérateurs économiques dans le cadre de sa visite dans la wilaya. Ce code offre les moyens à l'administration douanière sur le plan juridique pour lui permettre d'accomplir son activité dans de meilleures conditions, a-t-il ajouté. Au passage, le Dg des Douanes a annoncé une série de rencontres régionales d'information sur le nouveau code des douanes à partir de la semaine, au profit des chefs d'entreprises et des opérateurs économiques. D'autre part, Kadour Bentahar a fait part d'une révision prochaine de l'organigramme de l'administration des douanes au niveau central et régional pour mieux l'adapter aux exigences de modernisation et au modèle économique approuvé par les autorités publiques. Un travail est engagé pour la mise en place d'un nouveau système informatique pour la lutte contre la bureaucratie, l'accompagnement des entreprises algériennes et la protection de l'économie nationale, ainsi que pour la création d'un forum de partenariat entre les Douanes et les entreprises à l'échelle régionale et centrale, a-t-il fait savoir. M. Bentahar a également déclaré que "l'administration douanière est appelée aujourd'hui à se moderniser pour accompagner l'entreprise algérienne et à revoir les mécanismes lui permettant de réduire le temps de traitement au niveau des ports", exhortant, à ce propos, à la vigilance et à l'adoption d'un nouveau système de contrôle pour ne pas constituer une entrave à l'économie nationale, s'affirmer comme une institution efficace pour la protection de cette économie et de la santé publique et contribuer à…
ALGER - Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a affirmé, jeudi, que le gel de l'octroi de registres de commerce pour la vente en gros dans les régions frontalières visait la lutte contre la contrebande "sans que cela n'affecte l'opération d'approvisionnement des citoyens de ces régions en denrées alimentaires et produits de base". "Dans le souci de préserver les intérêts du pays et l'économie nationale, notamment en ce qui a trait à la lutte contre la contrebande aux frontières, il a été décidé de lancer une opération de contrôle et d'assainissement des registres de commerce pour la vente en gros dans les wilayas frontalières suite à une prolifération du phénomène de la contrebande au niveau de ces régions concernant les produits alimentaires, notamment les produits subventionnés dont le carburant", a précisé M. Sellal dans sa réponse à une question orale du membre du Conseil de la nation, lue en son nom par la ministre des Relations avec le Parlement, Ghania Eddalia, lors d'une séance plénière du Conseil consacrée aux questions orales. Le Centre national du registre de commerce "a pris toutes les mesures nécessaires pour le gel des opérations d'inscription aux activités de vente en gros dans les régions frontalières qui connaissent une grande prolifération de cette activité, sans que cela n'affecte l'approvisionnement des citoyens des wilayas concernées en différents produits alimentaires de base, et ce jusqu'à l'achèvement des opérations d'assainissement de l'activité du commerce de gros". Après avoir rappelé la poursuite des efforts des autorités publiques pour l'éradication du phénomène de la contrebande qui occasionne de grandes pertes à l'économie nationale, le Premier ministre a souligné que l'"encouragement de l'investissement et la promotion du commerce local et extérieur en vue du développement de l'économie nationale et l'augmentation des taux de croissance, représente la préoccupation majeure des autorités publiques". Cette préoccupation…