MADRID - La coordination espagnole des organisations des agriculteurs et des éleveurs a souligné l’importance pour l’Union européenne (UE) d’appliquer sans plus tarder, l’arrêt de la Cour de justice de l’UE de décembre dernier qui exclut le Sahara occidental de l’accord commercial entre l’UE et le Maroc.
ALGER - La situation se tend de jour en jour au Venezuela où l'opposition s'est dit déterminée à poursuivre son bras de fer avec le président Nicolas Maduro jusqu'à la tenue d'"élections anticipées", un mouvement dénoncé comme un "coup d'Etat terroriste" par le chef de l'Etat socialiste, soutenu par l'armée.
BENGHAZI - Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine (UA) et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a affirmé la "disposition des Libyens à entamer le dialogue et à trouver des solutions permanentes grâce aux potentialités considérables que recèle la Libye, parmi les hommes, femmes et élites des différentes régions du pays, rappelant que l'Algérie n'a de cesse plaider en faveur d'un dialogue "inter- libyen et à l'intérieur de la Libye".
BAMAKO - L'état d'urgence au Mali, instauré à plusieurs reprises dans le pays depuis l'attaque terroriste contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako le 20 novembre 2015, a été rétabli pour dix jours à compter de la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé le gouvernement.
LONDRES - L’organisation de défense des droits de l’Homme, Amnesty International (AI), a appelé mardi les Nations Unies à surveiller en "urgence" les droits de l’Homme au Sahara occidental afin de mettre fin aux "violations" et à "l'impunité" dont est victime le peuple sahraoui sous l’occupation marocaine.
PARIS - Une trentaine de Sahraouis et de militants français soutenant la cause sahraouie ont manifesté lors d'un rassemblement organisé mardi après-midi aux Invalides (Paris) pour demander la libération immédiate et sans condition des prisonniers politiques sahraouis détenus au Maroc.
ALGER - Le mouvement de grève de la faim des centaines de prisonniers palestiniens se poursuivait mardi, pour le deuxième jour consécutif, dans les geôles israéliennes pour mettre fin aux abus de l'administration pénitentiaire alors que les autorités d'occupation ont renforcé les sanctions à l'égard de ces détenus en transférant certains d'entre eux vers d'autres prisons.
BIR LAHLOU (territoires sahraouis libérés)- Le président sahraoui, Brahim Ghali a appelé lundi le nouveau secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres à intervenir d'"urgence" pour garantir la sécurité et l’intégrité des civils sahraouis victimes de la répression marocaines en raison de leur revendication des droits légitimes de leur peuple à l’autodétermination et à l’indépendance. "Nous vous demandons instamment, Monsieur le SG, l'intervention d'urgence afin que les Nations Unies assument pleinement la responsabilité d'assurer la sécurité et la sécurité des citoyens sahraouis, en leur permettant d'exercer rapidement leurs droits légitimes à l'autodétermination et à l'indépendance, à l’instar de tous les peuples et pays coloniaux, en application des dispositions de la Charte et des résolutions des Nations Unies", a écrit le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) dans sa lettre à Guterres à la suite des violentes répressions marocaines dans les villes occupées du Sahara occidental. "L’ONU ne peut pas rester indifférente aux pratiques d'escalade provocatrice menées par l'Etat d'occupation illégale marocaine, en violation du droit international, des droits de l’Homme des Sahraouis à travers le pillage des ressources naturelles du Sahara occidental, l’expulsion de la composante civile de la MINURSO, la violation de l'accord de cessez-le feu" signé en 1991 entre le front Polisario et le Maroc sous les auspices de l’ONU et de l’OUA, a indiqué le président Ghali, cité par l'agence de presse sahraouie (SPS) . "A travers sa politique expansionniste et provocatrice de la région, y compris le trafic de la drogue et son rôle dans la promotion et le soutien des gangs de criminels et les groupes terroristes, le Maroc menace la paix, la sécurité et la stabilité de toute la région", a estimé le président sahraoui, également secrétaire général du Front Polisario. Brahim Ghali a également appelé à la libération immédiate et inconditionnelle des…
MOSCOU - Des membres de partis politiques russes et de la Communauté des Etats indépendants (CEI) ont souligné la nécessité de permettre au peuple sahraoui, en lutte pour sa liberté, d'exercer son droit à l'autodétermination, a indiqué lundi à Moscou, le représentant du Front Polisario en Russie. Lors d'une rencontre à Moscou, en solidarité avec les peuples en lutte pour leurs droits légitimes, "les participants ont exprimé leur soutien au peuple sahraoui qui mène une lutte légitime pour la liberté et l'indépendance", a indiqué M. Ali Salem Mohamed Fadhel à l'APS. Animée par Mme Tatiana Desyatova, membre du comité central du parti communiste russe et une des dirigeantes de l'Union des femmes russes, la rencontre s'est déroulée en présence de militants de ce parti, et des représentants de plusieurs pays dont le Yémen, la Palestine, le Sahara occidental, la Syrie et le Liban. La cause sahraouie et celle de la Palestine ont été longuement évoquées par les participants qui se sont déclarés solidaires avec la lutte légitime que mènent les deux peuples, sahraoui et palestiniens, en vue de recouvrer leur liberté et leur indépendance. A cette occasion, le représentant sahraoui a présenté à l'auditoire un exposé sur la lutte que mène le peuple sahraoui, agrémenté par la diffusion d'un documentaire-photos sur la résistance des Sahraouis face à l'occupant marocain. Au terme de cette rencontre, un appel a été lancé en vue d'un large soutien au droit légitime des Sahraouis à l'auto-détermination, et pour contraindre le Maroc à se conformer aux résolutions du conseil de sécurité de l'Onu. Ce dernier a été appelé, lui aussi, à fixer une date pour l'organisation d'un référendum d'autodétérmination au Sahara occidental. Les participants ont appelé, en outre, à la nécessité de permettre la venue, dans la région, d'observateurs étrangers neutres, ainsi que la presse indépendante.…
ALGER - Les assemblées annuelles des institutions financières arabes se tiendront les 18 et 19 avril en cours à Rabat (Maroc) auxquelles participera le ministre délégué auprès du ministre des Finances, Chargé de l'Economie numérique et de la modernisation des système financiers, Mouatassem Boudiaf, a indiqué lundi le ministère des Finances dans un communiqué. En marge de ces assemblées, M. Boudiaf, qui conduit une délégation de son département ministériel, prendra aussi part à la 8ème réunion du Conseil des ministres arabes des Finances, créé lors du Sommet des Chefs d'Etats arabes sur le développement économique et social arabe qui s'était tenu en janvier 2009 à Koweït. Le ministre participera, en outre, à la 7ème réunion du Conseil de supervision du Compte spécial pour le financement de projets de la PME du secteur privé dans les pays arabes, créé lors de ce même sommet à l'initiative de l'Emir de l'Etat du Koweït. M. Boudiaf rencontrera également les responsables des institutions financières arabes, internationales et régionales, ainsi que certains de ses homologues des pays arabes.