ALGER - Plus de 80 exposants prendront part à la 26ème édition du Salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM) qui se tiendra du 5 au 9 avril en cours au palais des expositions, Pins maritimes (Alger), ont annoncé dimanche les organisateurs de ce salon spécialisé. "Des entreprises venant de quatre pays (Autriche, Chine, Emirats arabes unies et France) et plusieurs autres entreprises étrangères, représentés par leurs partenaires algériens, participent à cet événement qui est une vitrine des nouveautés en matière de technologies de l’information et de la communication", ont indiqué les organisateurs. Placé sous le thème de la réussite de l’économie numérique, le SICOM, dédié aux professionnels du secteur, est considéré également comme un forum d'idées innovatrices et de lieu de riches débats entre les différents participants du secteur (entreprises, administrations et organismes d'Etat, communautés estudiantine et universitaire, grand public, etc....). Pour cette édition, le SICOM sera plus axé, au regard de la crise qui a largement touché le secteur des TIC, sur la mise en évidence et la participation d'entreprises exerçant des activités créatrices de valeur ajoutée et d'emplois chez les jeunes, a-t-on expliqué de même source. Plusieurs thématiques relatives au Big Data, au Cloud Computing, à l'internet des Objets, à la sécurité des données, à la mobilité et aux réseaux sociaux seront au coeur de cette 26ème édition. A cette occasion, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales présentera son expérience en matière notamment de numérisation de l’administration, a indiqué la même source, estimant que cette expérience est "un exemple de réussite" qui pourrait servir de modèle et inciter les responsables d'entreprises à mettre en place une stratégie adéquate pour arriver à créer un état d'esprit du numérique. Le salon sera doté d`un espace professionnel de plus de 4.500 m2 dédié…
ALGER- L'Algérie qui est une référence en matière de recherche clinique, est appelée à devenir le promoteur de ses propres essais pour le développement de nouveaux médicaments, a affirmé dimanche à Alger, Ahmed Said Frihat, directeur des produits pharmaceutiques, au ministère de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière. "L'Algérie est référencée dans le domaine de la recherche clinique. Toutes les études qui y ont été menées n'ont pas été biaisées et tous ses résultats ont été validés, c'est dire la qualité des experts algériens", a déclaré M. Frihat à la presse, en marge d'une table ronde sur l'accès à l'innovation et recherche en santé. Tout en relevant que des distinctions ont été décernées à l'Algérie pour ce type de recherches, le même responsable prédit, qu'avec l'avènement des produits de biotechnologie, le pays "sera amené à élaborer et à valider ses propres essais cliniques". "Nos promoteurs ne seront plus des laboratoires internationaux qui se serviront de l'Algérie comme centre d'investigations mais des laboratoires algériens qui mèneront eux-mêmes ces recherches", a-t-il explicité avant de rappeler que des laboratoires algériens développent déjà des médicaments, citant le nouveau traitement destiné aux malades souffrant de l'hépatite C, conçu localement. M. Frihat a fait savoir, à ce propos, que depuis l'apparition du premier texte régissant les bonnes pratiques en matière d'essais cliniques en 2005, plus de 100 travaux ont été réalisés en Algérie, dans le cadre d'études multicentriques menées dans plusieurs pays du monde. Le taux d'intégration de ces essais cliniques est à 100% algérien, dans la mesure où, a-t-il clarifié, les patients qui y ont pris part ainsi que les médecins ayant appliqué le protocole sont tous Algériens et que les résultats des recherches appartiennent à l'Algérie. Selon l'intervenant, c'est ainsi que l'Algérie contribue au développement des recherches cliniques dans le…
PARIS - Des thérapies ciblées innovantes contre le cancer, sélectionnées grâce à la carte d'identité génétique de la tumeur, ont permis d'améliorer la survie de patients à un stade avancé de la maladie, selon un essai clinique français, publié samedi. L'étude Moscato dirigée par l'Institut Gustave Roussy (près de Paris), parue dans la revue américaine Cancer Research, a porté sur les cancers les plus fréquents (poumon, sein, colon, prostate...) et plus d'une vingtaine moins fréquents. "Cette approche fait pour la première fois la preuve de son efficacité" sur cette grande variété de cancers, selon le professeur Jean-Charles Soria (Gustave Roussy/Inserm/Université Paris-Sud), co-auteur de l'étude. Cette "médecine de précision" est basée sur l'hypothèse qu'on peut optimiser le traitement en s'appuyant sur les caractéristiques génétiques (mutations ou autres altérations) de la tumeur pour mieux la combattre. Ces anomalies peuvent être décelées dans des cancers touchant différents organes. Les analyses du matériel génétique (génome) de la tumeur permettent de repérer ses points de vulnérabilité, (mutations ou autres altérations), en quelque sorte son tendon d'Achille, contre lequel on peut agir et proposer une thérapie ciblée, essentiellement des médicaments expérimentaux, explique-t-il. L'étude s'est déroulée à Gustave Roussy entre novembre 2011 et mars 2016, en incluant 1.035 patients adultes atteints d'un cancer avancé, non opérable ou métastatique, dont la maladie continuait de progresser malgré les traitements. Les chercheurs ont pu obtenir une biopsie de la tumeur chez 948 patients et ont pu établir la carte génétique tumorale pour 843 patients, ce qui représente l'analyse de milliers de gènes. Chez environ la moitié des patients, des mutations contre lesquelles il est possible d'agir ont été trouvées. "Au final, environ un quart des patients a pu recevoir une thérapie ciblée et chez un tiers d'entre eux, elle a augmenté la durée de vie sans progression de la maladie",…
GENEVE - Plus de 300 millions de personnes dans le monde vivent la dépression, première cause de morbidité et d'incapacité, soit une hausse de plus de 18 pc de 2005 à 2015, selon les estimations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le manque de soutien aux personnes ayant des troubles mentaux, associé à la peur de la stigmatisation, empêchent beaucoup d'entre elles d'accéder aux traitements dont elles ont besoin pour mener des vies productives et en bonne santé, souligne l'agence onusienne. Ces nouvelles estimations ont été publiées dans la perspective de la Journée mondiale de la santé le 7 avril, point culminant de la campagne de l'OMS intitulée "Dépression: parlons-en" menée sur toute une année. "Les nouveaux chiffres tirent la sonnette d'alarme pour que tous les pays repensent leurs approches en matière de santé mentale et s'en occupent en lui accordant l'urgence nécessaire", a affirmé la Directrice générale de l'OMS, Margaret Chan, dans un communiqué. L'une des premières étapes consiste à s'occuper des questions de préjugés et de discrimination. "Pour celui ou celle ayant une dépression, le fait de parler à une personne de confiance est souvent le premier pas vers le traitement et la guérison", a indiqué Shekhar Saxena, directeur du Département Santé mentale à l'OMS. Dans de nombreux pays, il n'y a que très peu ou pas d'aide pour les personnes ayant des troubles de santé mentale. Même dans les pays à revenu élevé, près de 50 pc des personnes ayant une dépression ne sont pas traitées. L'absence d'action est coûteuse dans ce domaine. Selon une étude dirigée par l'OMS, le manque de reconnaissance et d'accès aux soins de la dépression et à un autre trouble mental courant, l'anxiété, aboutit à une perte économique mondiale se chiffrant à 1.000 milliards de dollars par an pesant sur les…
ALGER- Le site principal de l’APS a subi vendredi après-midi une attaque malveillante (hacking) mais qui n’a eu aucune incidence sur la diffusion de ses services à ses abonnés nationaux et internationaux. Les abonnés continuaient à recevoir les services réguliers (informations en langues arabe et française et photos) par les canaux habituels (internet ou satellite). Les versions anglaise et amazigh du site continuent de fonctionner, tandis que les sites principaux en langues arabe et française ont été volontairement arrêtés, le temps que les ingénieurs de l'APS évaluent les risques encourus en cas de remise en fonction immédiate. Le diagnostic a été fait vendredi soir et le sitea été redémarré samedi matin après avoir pris les précautions usuelles.
WASHINGTON - Les lamantins des Caraïbes ne sont plus considérés comme une espèce en danger d'extinction, ont annoncé jeudi les autorités fédérales américaines, en se félicitant du succès pour reconstituer les populations de ce mammifère marin après de nombreuses années d'efforts. Actuellement leur nombre est estimé à 6.620 en Floride, ce qui marque un important rebond par rapport aux années 1970 quand leur population ne comptait que quelques centaines d'individus au total, a précisé le Service fédéral de la pêche et de la faune sauvage (Fish and Wildlife Service/FWS) dans un communiqué. Désormais les lamantins des Caraïbes sont placés sur la liste des espèces "menacées" dans le cadre de la loi sur les espèces en danger (Endangered Species Act), ajoute le FWS qui dépend du Ministère américain chargé notamment des parcs nationaux. Cette décision s'applique aux sous-espèces vivant dans le sud-est des Etats-Unis, aux lamantins des Antilles, de Porto Rico, d'Amérique centrale, du Mexique et du nord de l'Amérique du Sud. "Bien qu'il y ait encore beaucoup à faire pour parvenir à retrouver des niveaux de populations abondantes surtout dans les Caraïbes, le nombre de lamantins s'accroît et nous travaillons activement avec différents partenaires pour faire disparaître la menace", souligne Jim Kurth, le directeur par intérim du FWS. La proposition faite en 2016 de retirer ces "vaches de mer" herbivores de la liste des animaux en danger avait provoqué une controverse. Certains experts avaient alors mis en garde contre le fait que ces mammifères protégés depuis longtemps étaient encore vulnérables selon eux, notamment face au réchauffement climatique, à la pollution, à la perte de leur habitat et aux collisions avec des navires. Cette décision "ne diminuera en rien les protections fédérales en place qui continueront à jouer un rôle vital dans la reconstitution de cette espèce", assure le FWS. Il…
ALGER- Le délai de choix de poste de service civil pour les praticiens spécialistes via internet, a été prolongé de dix jours, a indiqué jeudi le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué. Le ministère "informe l'ensemble des praticiens spécialistes assistants assujettis au service civil, titulaires du DEMS de la session normale (janvier-février 2017), que le choix de poste via le site web http://repartition-sc.sante.gov.dz est prolongé de dix (10) jours jusqu'au 12 avril 2017", note le communiqué. Les candidats pourront introduire leurs recours sur le même site "dans un délai maximum de dix (10) jours à compter du 13 avril 2017", précise la même source.
ALGER- L'Algérie participera à la 3e conférence des ministres de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'innovation des pays du dialogue 5+5 prévue vendredi à Tunis. Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Tahar Hadjar exposera à cette occasion l'expérience algérienne dans le domaine de la recherche et de l'innovation, a indiqué jeudi un communiqué du ministère. Lors de cette conférence intitulée "la promotion de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation en faveur de la stabilité sociale et de la croissance économique", les participants aborderont "la problématique de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans la promotion du savoir et le développement de la technologie et des systèmes nationaux de l'innovation pour réaliser la croissance socio-économique et relever les différents défis auxquels sont confrontés les pays de la méditerranée occidentale, membres du dialogue 5+5, dont le chômage, la dégradation de l'environnement, le manque de ressources naturelles et la rareté de l'eau et de l'énergie". Cette conférence verra la participation de la majorité des ministres de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l'innovation des pays membres du dialogue 5+5 de la méditerranéenne occidentale. Les participants se pencheront également sur "l'examen du programme d'action élaboré par un groupe de hauts responsables des pays participants visant, entre autres, l'amélioration de l'entrepreneuriat et de la qualité de l'enseignement supérieur, le développement des activités de la recherche et de l'innovation, outre l'encouragement des universités à l'innovation, l'import-export, et l'ouverture". Cette conférence sera sanctionnée par la signature de la troisième déclaration ministérielle. 
ALGER- La ministre de la Poste et des technologies de l'Information et de la Communication, Iman Houda Feraoun a affirmé, jeudi à Alger, qu'"Algérie poste a procédé à l'acquisition de 5 millions de cartes de paiement électronique +Edahabia+ à distribuer à ses clients pour les utiliser au niveau des distributeurs automatiques de billets (DAB)". La ministre qui répondait à une question d'un membre du Conseil de la nation lors d'une séance plénière consacrée aux questions orales, a fait savoir que "près de 7 millions sur les 19 millions de clients utilisent l'ancienne carte de retrait", ajoutant que la généralisation de l'utilisation de la nouvelle carte de retrait "Edahabia" "se fait graduellement pour préserver les données personnelles des clients". Dans ce contexte, elle a appelé les clients à se rapprocher des bureaux d'Algérie poste pour "mettre à jours leurs données personnelles", précisant que "les distributeurs automatiques de billets seront remplacés par d'autres plus adaptés à la nouvelle carte". "Algérie poste s'attelle à remplacer l'ancien système de retrait", estimant que l'opération de généralisation de la nouvelle carte "s'étalera sur plusieurs mois". 
ALGER - L'Algérie comptait plus de 29,5 millions d'abonnés à l'internet fixe et mobile en 2016 contre 18,9 millions en 2015, soit une augmentation de 10,5 millions d'abonnés, a indiqué mercredi à Alger le président du Conseil de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), Mohamed Ahmed Nacer. "Le nombre total d'abonnés souscrit à l'internet fixe et mobile a atteint 29,539 millions d'abonnés en 2016 contre 18,947 millions en 2015, soit une augmentation de 10,592 millions d'abonnés, une situation qui s'explique par la migration des abonnés GSM vers les réseaux 3G et 4G", a précisé M. Ahmed Nacer lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan des activités de l'ARPT au 31 décembre 2016. Sur les 29,539 millions d'abonnés à l'internet, 26,679 millions sont des abonnés à l'internet mobile et 2,859 millions d'abonnés à l'internet fixe, a-t-il détaillé. La télédensité internet globale a enregistré 71,17% en 2016 contre 46,9% en 2015, une évolution qui s'explique notamment par la progression du parc abonnés 3G et 4G fixe et mobile, a-t-il ajouté. Le président de l'ARPT a estimé, par ailleurs, à 444 milliards de dinars le chiffre d'affaires provisoire généré par les quatre opérateurs exerçant dans les segments fixe (Algérie Télécom) et mobile (Mobilis, Ooredoo et Djezzy) en 2016 contre 433 milliards de dinars réalisés en 2015, soit une augmentation de 11 milliards de DA en valeur absolue, représentant un taux de croissance de 2,54%. Cet accroissement s'explique notamment par la progression qu'a connue le parc 3G et 4G (fixe LTE et mobile), a-t-il précisé. Concernant la situation du marché postal, il a indiqué que 46 opérateurs représentaient le marché algérien de la fourniture de services postaux en 2016, à savoir 40 du courrier domestique, 5 du courrier accéléré international auxquels s'ajoute l'opérateur Algérie Poste. La…